À propos de FilmDNA
Là où le code rencontre l'encre
FilmDNA est né d'une question toute simple : de quoi aurait l'air un film si on pouvait le voir en entier, d'un seul coup d'œil?
Je m'appelle Patrick — développeur logiciel de métier, établi dans les Laurentides, au Québec. J'ai passé ma carrière à concevoir des systèmes, et un jour, l'instinct d'ingénieur a pris un tournant créatif : j'ai écrit un logiciel qui lit un film image par image, distille chaque image jusqu'à sa couleur essentielle, puis dispose ces couleurs en séquence. Le résultat, c'est ce que j'appelle l'ADN d'un film — tout son parcours visuel, condensé en une seule œuvre. Un film de deux heures devient une empreinte chromatique à accrocher au mur. Aucun film ne ressemble à un autre. C'est justement l'idée.
Ce qui a commencé comme une expérience est devenu une obsession, et l'obsession est devenue un atelier.
Imprimé ici, par celui qui a écrit le code
Tout ce que FilmDNA vend est conçu, traité, imprimé, inspecté et emballé dans mon atelier, au Québec. Pas d'entrepôt d'impression à la demande, pas d'intermédiaire entre l'algorithme et votre mur. Je contrôle la chaîne au complet — du code qui extrait les couleurs, au fichier calibré envoyé à l'imprimante, jusqu'à l'encre déposée sur le papier.
Ce contrôle de bout en bout compte surtout à l'étape de l'impression — et c'est là que je refuse tout compromis.
L'équipement : conçu pour les musées, installé dans mon atelier
Les impressions sont réalisées sur une Canon imagePROGRAF PRO-2600, l'imprimante beaux-arts 24 pouces de dernière génération de Canon — la même classe de machine qu'on retrouve dans les laboratoires photo et les ateliers de giclée. Elle utilise un système de 12 encres pigmentaires LUCIA PRO II : onze couleurs plus un optimiseur de chrominance qui uniformise le lustre et approfondit les noirs. Les encres pigmentaires sont la norme archivistique : sur les papiers beaux-arts que j'utilise, elles sont conçues pour résister à la décoloration pendant des générations, pas des années.
L'imprimante se recalibre elle-même grâce à un capteur de couleur intégré : l'impression que vous commandez aujourd'hui correspond à l'épreuve que j'ai approuvée — et à celle qu'un client commandera l'an prochain.
Une gestion de la couleur obsessive (et je pèse mes mots)
Une affiche code-barres ou une photographie d'art, au fond, ce n'est que de la couleur — alors la fidélité des couleurs n'est pas un luxe ici, c'est le produit lui-même. Chaque papier offert est profilé individuellement pour cette imprimante. Chaque image est vérifiée en épreuvage à l'écran selon le profil de ce papier avant qu'une seule goutte d'encre soit déposée. Hautes lumières, densité des ombres, dégradés : tout est contrôlé impression par impression, et ce qui ne correspond pas à l'épreuve ne part pas.
C'est ici que le métier d'ingénieur sert : je traite la couleur comme un problème de mesure, et je n'expédie rien qui sorte des tolérances.
Des supports de qualité musée — ou les vôtres
Les impressions standards sont faites sur des papiers beaux-arts de qualité musée : des supports sans acide, archivistiques, choisis pour leur rendu des noirs profonds et des couleurs saturées. Mais comme tout est imprimé sur place, je peux aussi imprimer votre pièce sur un support personnalisé — un papier beaux-arts précis, un fini que vous avez en tête, ou un support agencé à des pièces existantes de votre collection. Si l'imprimante peut le recevoir, je peux le profiler et l'imprimer. Il suffit de demander.
La norme FilmDNA
- Imprimé dans notre atelier au Québec sur Canon imagePROGRAF PRO-2600
- Système de 12 encres pigmentaires archivistiques LUCIA PRO II
- Papier beaux-arts de qualité musée, profilé individuellement
- Épreuvé et inspecté avant expédition
- Support personnalisé offert sur demande
Au-delà des codes-barres
FilmDNA, c'est aussi le foyer de mes autres projets : des tirages d'art de mes propres photographies — dont des images aériennes du paysage québécois que j'habite — et des services d'impression giclée pour les photographes et artistes qui veulent voir leur travail imprimé avec le même soin. Quand je n'imprime pas, je suis généralement derrière un appareil photo ou en train de restaurer de l'électronique vintage — ce qui en dit probablement long sur ma relation avec les machines qui fabriquent de belles choses.
Vous avez un film, une vidéo de mariage ou une photographie qui mérite le traitement?
Écrivez-moi